Monaco voit la vie en grand – Artn’sport

 

 

Longtemps décrit comme un club pilier de l’hexagone avec ses sept titres de champion de France, ses cinq Coupes de France
et sa Coupe de la Ligue, l’AS Monaco est en chute libre depuis 2005 et le départ de Didier Deschamps. Après avoir frôlé les étoiles sur le toit de l’Europe en 2004 (finale de la Ligue des
Champions perdue 3-0 face au Porto de Mourinho), le club de la principauté peine à retrouver son standing et touche le fond en 2010 lorsque il est relégué en L2. Grâce à l’arrivée de nouveaux
actionnaires en 2011, les rouges et blancs retrouvent un peu de leurs couleurs, mais le chemin à parcourir est encore long.

Redresser le club

Soleil, plages, méditerranée, impôts levés, tout est fait à Monaco pour favoriser le développement de cette ville et de
son club, l’ASM. Attirer un joueur sur le Rocher n’a jamais été difficile pour les dirigeants. Les conditions naturelles et fiscales sont parfaites pour un joueur de foot. Monaco dispose de
certains avantages que n’ont pas d’autres équipes françaises. Ce plus, permet à l’AS Monaco d’être différent de ses adversaires, notamment dans sa gestion. Ces dernières années, justement, la
gestion de ce club a souvent été décriée par les supporters. 

Depuis toujours, l’Association Sportive de Monaco est dirigée par la Principauté. En 2011, le club connaît un tournant
majeur dans son histoire. 19e de L2 à la trêve hivernale lors de la saison 2011–2012, la Principauté décide d’abandonner la gestion du club pour la première fois de son histoire. Elle laisse
place à Dmitry Rybolovlev, un milliardaire russe, en décembre 2011. Emmené par l’italien Marco Simone comme nouvel entraîneur ajouté à un recrutement assez onéreux (9 joueurs arrivent au mercato
hivernal dont le très convoité Nabil Dirar), le club parvient à sortir de la zone rouge pour terminer à la 8e place du classement final. Les nouveaux actionnaires ont réussi un premier pari,
celui d’éviter au club de couler en National. 

Un nouvel objectif : retrouver l’élite

Les ambitions du russe Dmitry Rybolovlev sont grandes et le pousse à copier le modèle Qatari au PSG. Il n’y a pas de
grandes équipes, sans un grand entraîneur. Remercié en fin de saison, Marco Simone fait ses valises et quitte alors l’ASM, lui qui ne devait certainement pas parler la même langue que ses
dirigeants à l’image de Kombouaré avec ses supérieurs Qataris. Claudio Ranieri (encore un italien !), en grand entraîneur qu’il est, le remplace en mai 2012. Le club rouge et blanc commence
sérieusement à reprendre du poil de la bête avec cette arrivée majeure.

Nul doute que le mercato estival sera très actif sur le Rocher. Monaco fait désormais partie des favoris à la montée en
L1, c’est d’ailleurs son objectif principal. Alors que l’ASM est toujours en L2, des clubs de L1 commencent déjà à craindre cette équipe. Le président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud
l’a d’ailleurs signalé : «D’ici quelques-années, c’est un objectif que 17 clubs français vont devoir rayer de leurs projets, parce que entre Paris, et peut-être Monaco demain, si tout se fait
comme prévu, il restera éventuellement une place de troisième à se disputer. Par conséquent, la C1, à l’avenir, ça va devenir problématique.».

D’ici 3 à 4 ans, les monégasques espèrent retrouver la Ligue des Champions. Cet objectif est largement envisageable à
l’heure qu’il est. Quand on s’aperçoit que Montpellier a remporté le premier titre de champion de France de son histoire, seulement 3 ans après sa montée en L1, on se dit que Monaco a toutes ses
chances de côtoyer l’Europe d’ici peu. Tout va très vite dans le football et nous ne sommes pas les premiers à vous le démontrer. Au sommet du Rocher, on voit l’avenir se profiler à
Monaco…

Nicolas Laplume

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