Premier League : Winner is coming

Le 16 août l’une de nos séries préférées redémarre. Non il ne s’agit pas de Games of Thrones… quoique. La Premier League ça y ressemble étrangement : un trône que des clans se disputent, mais une fois installés ils éprouvent d’énormes difficultés sur place. Petit tour d’horizon des maisons qui composent ce championnat et qui vont cette année encore se déchirer pour devenir roi.

 

 

La maison Lannister : eux, ce sont les méchants, ils tirent leur puissance de l’argent et sont actuellement bien accrochés au trône…Vous aurez reconnu le club de Manchester City, avec Nasri dans le rôle du petit Joffrey, un prétentieux que tout le monde déteste. Ce sera dur cette saison pour les Citizen de conserver leur titre, car d’une part, les rivaux se pressent autour de Port-Royal, et d’autre part, le Fair-play financier bloque l’habituelle boulimie d’achat des investisseurs de City. Quelques nouveaux joueurs tout de même avec le milieu Fernando de Porto, le gardien de Malaga Caballero, le jeune Zuculini et l’arrivée d’un guerrier expérimenté à la chevelure étincelante Bakary Sagna. Si cela paraît léger sur le papier, il faut se rappeler que l’armée des skyblues est bien fournie et que malgré quelques départs (Barry, Lescott, Rodwell..) le génèral Pellegrini dispose de troupes valeureuses, il pourra en plus compter sur l’arrivée d’un mercenaire hors norme en la personne de Franck Lampard. Attention tout de même à ne pas perdre trop de force dans les campagnes extérieures, puisque le Champion en titre aura également à cœur de sortir des frontières du royaume et de conquérir l’Europe.

 

 

La maison Starck : les grands rivaux des Lannister, étaient jadis un clan puissant mais ils ont perdu leur leader emblématique : Ned Starck Fergusson. Pour prendre la relève, Manchester United s’est appuyé un temps sur le fils spirituel Robb Moyes Starck, mais ont du vite changer leur fusil d’épaule. Aujourd’hui le club est dirigé par un mercenaire étranger à la poigne de fer : Van Gaal. Le général disposant d’une enveloppe bien fournie s’est mis en tête de renforcer son armée pour se venger de la saison dernière bien terne et reprendre le trône. Il a ainsi enrôlé Ander Herrera le jeune prodige de Bilbao et l’arrière gauche de Southampton Luke Shaw pour plus de 70 millions d’euros. Il a laissé partir toute son ancienne défense ; Vidic, Ferdiand, Evra, pour pouvoir reconstruire un collectif neuf et rajeuni, à même de semer le trouble dans le royaume. Les fans de United, privés de Coupe d’Europe, se consolent en se disant qu’ils vont revoir à l’œuvre le trio Van Persie – Rooney-Mata, et que sans la fatigue des déplacements à l’étranger, les Reds Devils sont un sérieux prétendant au trône.

 

 

 

 

La maison Targaryen : Jadis respecté et craint, le clan des dragons a été contraint de s’exiler pour pouvoir revenir plus fort. José Khalessi Mourihno est bien armé pour reprendre son trône. Il arrive cette année avec une armée de mercenaires qui donneraient leur vie pour leur leader : Filipe Luis, Diego Costa, Didier Drogba et Fabregas. Si ces quatre recrues (plus celles qui risquent encore de débarquer à Chelsea) se fondent dans le collectif des blues, on pourrait revoir Le Mou s’accaparer une nouvelle fois la couronne d’Angleterre. D’autant que les meilleurs éléments sont toujours au club et que la concurrence est présente à tous les niveaux, on peut penser notamment au poste de gardien de but pour lequel Cech devra lutter face à Courtois.

 

 

La maison Barathéon : eux aussi ont gouté à l’ivresse du pouvoir et connaissent le plaisir qu’on tire de la domination d’un royaume, du coup ils veulent revenir rapidement sur le trône. Liverpool dispose pour ce faire d’un pouvoir que les autres clubs ignorent : la puissance du feu. Ce feu qui anime les tribunes d’Anfield et qui pousse l’armée rouge. En plus cette année Brian Stannis Rodgers dispose d’une manne financière importante grâce la vente de Luis Thenn Suarez, une manne qui est déjà réinvestie. En effet, avec les arrivées conjuguées du prometteur Lallana, de Lovren, du milieu du bayer Emre Can, de Lambert et enfin du très convoité Markovic en provenance de Benfica, Liverpool peut s’imaginer lutter cette année encore pour le titre. Attention à ne pas perdre trop de force en Ligue des Champions, car les Reds habités par le feu sacré, ne s’économisent pas et risquent d’investir beaucoup d’énergie dans cette compétition qu’ils retrouvent après des années d’absence.

 

 

La maison Baelish : représentée uniquement par un membre charismatique et mystérieux Petyr Baelish. Il a longtemps été au service des monarchies en place, cédant parfois ses meilleurs soldats pour renforcer les armées des clans régnant : Van Persie, Nasri, Cole… Mais aujourd’hui Arsène Littlefinger Wenger en a marre, il veut lui aussi monter sur le trône et ne recule devant rien. Il a fini de payer la construction de son établissement des plaisirs et ne pense plus qu’à une chose renforcer son armée. Calum Chambers défenseur de 19 ans en provenance de Southampton, Debuchy qui après avoir piqué la place de Sagna en équipe de France, le pousse vers la sortie de son club de toujours, Ospina le colombien volant et surtout Alexis Sanchez pour près de 40 millions d’euros, sont arrivés dans le club londonien. Mais Arsène n’est toujours pas rassasié et il se penche sur Khedira pour étoffer son milieu de terrain. Une fois n’est pas coutume les Baelish se rebellent et on risque d’avoir une sacrée armée du coté d’Arsenal.

 

 

 

 

Alors qui accèdera au trône de fer ? Cette saison encore le dénouement est indécis et bien malin celui qui composera le podium final. Quoi qu’il en soit cette saison s’annonce une nouvelle fois passionnante et le casting qui compose la Premier League en fait un divertissement de choix et peut-être le championnat le plus passionnant au monde.

 

 

PS : je n’ai pas trouvé la maison de Southampton : un clan qui vend tous ses meilleurs soldats et son entraineur et qui se retrouvent à 10 jours de la reprise avec des tocards et des millions d’euros.

 

Cyril Daufresne

Soyez le premier a répondre à "Premier League : Winner is coming"

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.


*