Nos moments forts de l’année 2015

Lors de cette année 2015, nous avons tous vécu des moments incroyables, magiques, inoubliables ou même exceptionnels au niveau football. Pour finir cette année en beauté, les rédacteurs Artn’sport vous présentent leurs moments forts et leur article préféré. Bonne lecture !

 

1) Raphael Benbouhou, entre les Girondins et le FC Barcelone, il a fait son choix.

 

Quel est mon moment préféré de l’année 2015 en football? C’est difficile car j’aimerai mettre un moment clé de mes deux clubs de coeur, les Girondins et le Barça. Côté Barça, mon moment préféré ou plutôt qui m’a le plus marqué, c’est le départ de Xavi. Le tifo, le discours après le match contre le Deportivo pour couronner le triplé était excellent. Ca a été un moment déchirant, terrible mais très marquant. Enfin côté Girondins, je retiendrai la dernière à Lescure contre le FC Nantes, même si le match était médiocre en terme de qualité, le côté spectacle en tribune, la réalisation des tifos et la fête d’avant et après-match était unique, et très émouvant comme le départ de Xavi côté Barça, et je regrette de ne pas avoir vécu ce moment sur place, puisque j’étais blessé au moment où les places étaient en vente. Mais ces deux moments que j’ai pu vivre en 2015 seront gravés à vie dans ma mémoire.

 

Pour mon article préféré d’artnsport, je vais éviter de choisir une de mes productions (rires). Plus sérieusement, j’ai préféré et adoré l’article en deux temps de Corentin : FBBP01: Take a Deep Bresse. C’était très intéressant, complet et on voyait qu’il y avait beaucoup de travail.

 

2) David Zarrougui, son surnom: l’ancien

 

6 mai 2015. Presque deux ans jour pour jour après l’humiliation reçue face aux bavarois, le FC Barcelone retrouve la grande équipe du Bayern. L’esprit revanchard et le coeur blaugrana, je retrouve un ami qui a profité des deux ans pour me rappeler le 7-0. Jusqu’à la 77ème minute, le stress monte, jusqu’au premier éclair de génie. Récupération de Dani Alves, grand pont sur Xavi Alonso, passe à Messi et frappe fluide. 1-0, et déjà des cris. Puis 3 minutes après, des larmes à la vue du second but de Messi. Et la fin, la cerise sur le gâteau par Neymar. 3-0, déjà une revanche prise, et déjà des rêves de Ligue des Champions. Et déjà les premiers pics à mon ami, les mains sur la tête, dépité. Rêvant de victoire qualificative au match retour. La qualification et le titre font parti de ce meilleur moment, mais le match aller est resté dans mon esprit, et dans l’esprit de tous.

 

Mon article de l’année 2015: « Dirk Kuyt a t’il percé le secret de la jeunesse éternelle ? ». Du simple, mais agréable à lire sur monsieur Dirk Kuyt.

 

 

3) Maxime Louart, le jeune prometteur

 

Mon plus beau moment de l’année : l’intenable suspens du Chelsea-PSG de Mars 2015 En 2016, Paris va de nouveau rencontrer Chelsea. Si les hommes de Laurent Blanc se présentent aujourd’hui comme les grands favoris dans cette double confrontation, ça ne s’est pas toujours passé ainsi: en effet il n’y a pas si longtemps, la victoire obtenue face à cet adversaire relevait plus du miracle que d’autre chose.

 

Souvenez vous, le 11 mars dernier, Paris affrontait Chelsea à Stamford Bridge dans un match retour difficile à négocier. Coupable d’un tacle dangereux sur Oscar à la 35 ème minute, Zlatan Ibrahimovic, l’idole du parc, laissait ses partenaires, à dix contre onze, pour le reste du match. Pourtant , malgré l’obstacle, les dix parisiens n’ont jamais lâché le match: par deux fois menés au score, les protégés de Lolo Blanc ont arraché la qualification, et le doivent à leur charnière centrale brésilienne Silva-Luiz. Alors que l’on s’attendait à ce que Zlatan marque, Zlatan s’est fait exclure. Alors que l’on pouvait espérer un but d’ Edinson Cavani, El Matador a buté sur le poteau de Thibaut Courtois. Puis, du côté des Blues, sur un coup de pied arrêté et une action confuse, Costa manque sa reprise, ce qui profite à Gary Cahill, qui propulse le cuir au fond des filets. A la 80ème minute, le Paris Saint-Germain est dos au mur. Menés 1-0, les protégés de Laurent Blanc poussent et poussent encore, pour obtenir un énième corner à la 86ème minute de jeu. Bien frappé par Pocho Lavezzi, le ballon atterrit sur la chevelure de David Luiz, qui d’un coup de tête rageur permet à Paris d’y croire encore, le temps d’une prolongation. Quelques instants plus tard, Thiago Silva, de la tête lui aussi , offrait la victoire tant attendue au Paris Saint Germain. Que l’on soit un fervent supporter du PSG ou simple patriote , encourageant les clubs français en C1, ce soir là , Paris nous a prouvé que l’impossible n’est pas français !

 

Mon article préféré: Celui de Dan Crowley bien entendu !

 

4) Quentin, le Bengous de l’équipe

 

Mon moment de l’année 2015: La Marseillaise reprise par tout Wembley le 17 novembre.

 

Certes, c’est plus de l’extra sportif, mais ce geste aussi solidaire qu’exceptionnel a repoussé toutes les limites émotionnelles que pouvait véhiculer le football, le sport. La relation franco-anglaise a toujours été particulière, qu’il s’agisse du plan sportif ou historique. Alors qui n’a pas été marqué par cette solidarité dont a témoigné tout un stade à l’égard de notre pays ? Inenvisageable pour moi de ne pas évoquer cette soirée, écrite d’une si belle plume sur l’une des pages les plus noires de l’histoire récente.

 

Mon article préféré: « Pourquoi une préparation estivale est-elle si importante ? » d’Anthony

 

J’ai trouvé intéressante, pertinente, l’idée d’évoquer ce sujet. Parce que c’est quelque chose dont on ne parle pas toujours, mais qui peut conditionner le niveau d’une équipe toute entière. Certaines formations se crashent en début de saison, tardent à démarrer, prennent du retard. Si les erreurs techniques ressortent souvent dans un premier temps, la condition de l’effectif, qu’elle soit physique ou mentale, peut aussi être remise en question. On entend souvent des spécialistes, coachs, ou même joueurs se plaindre de « craquer avant la fin », « de ne pas tenir pendant 90 minutes ». Je souligne aussi le recul dont a fait preuve Anthony puisque rappelons que cet article a été publié en plein mercato estival. Notre réflexe à tous est de se renseigner sur les transferts, sur les possibles départs/arrivées de grands joueurs. Anthony, lui, a su prendre un recul évident vis-à-vis de cette période cruciale qu’est la trêve d’été pour bâtir un tel sujet. Prendre ses distances avec les péripéties du mercato était osé, mais le résultat est pour moi extrêmement positif.

 

 

5) Bluvist, made in Barclays Premier League

 

2015, une année de sport très dense aussi bien sur le terrain que sur les claviers. J’ai rejoint la Dream Team Artn’sport en début de saison, une équipe de bénévoles passionnés et surtout de belles plumes qui s’expriment toutes les semaines autour du football. Mon évènement favori pour cette année 2015 est l’explosion de Leicester City, qui a réellement débuté en fin de saison dernière, devant l’exploit de la Juventus d’atteindre la finale de la ligue des Champions 2015. Se maintenir en PL avec la manière puis truster les sommets du championnat cette année, le tout avec un enthousiasme débordant dans le jeu, Leicester est pour moi l’équipe qu’il fallait suivre en 2015. Cette performance est à mettre au crédit d’un système de jeu très opportuniste basé sur le contre et du jeu rapide sur les côtés, orchestré N’golo Kanté, Ryad Mahrez et The Jamie Vardy.

 

C’est ainsi que je m’en vais plébisciter le papier de Maxime Louart, « Vardy, itinéraire d’un rescapé du foot anglais » qui retrace le parcours du frêle attaquant anglais qui ressemble beaucoup à celui de Ricky Lambert, révélé à Southampton il y a deux an avec Pochettino. Tout ce que je souhaite à ce joueur pour 2016 : faire les bons choix de carrière pour ne pas suivre la trajectoire de Lambert qui s’est perdu à Liverpool puis maintenant à West Bromwich Albion. Pourquoi ne pas durer à Leicester, si le club finit bien la saison ? Cela pourra illustrer la puissance financière des clubs anglais actuellement et l’enjeu sportif que continue de prendre la PL sur les compétitions continentales comme la ligue des champions et l’Europa League.

 

6) Paolo, le rouleau-compresseur

 

Comme chaque fin de saison, nous sommes à l’heure du bilan. L’année civile 2015 aura été pleine de surprises entre déceptions mais aussi de nombreuses confirmations, comme le Barça ou encore le Bayern Munich, mais aussi quelques surprises que ce soit avec les clubs ou les sélections nationales. Des qualifications inattendues, des divorces et des scandales impensables, voilà en gros ce qui aura caractérisé selon moi le monde du ballon rond au cours de ces douze derniers mois.

 

Le 26 avril, en Allemagne, c’est au tour du Bayern Munich de Pep Guardiola d’être sacré champion. Deuxième titre avec le club Bavarois pour le technicien Catalan. Les Munichois s’imposaient contre le Hertha Berlin pendant que Wolfsburg deuxième et vainqueur de la coupe d’Allemagne et de la super coupe nationale perdait au même moment face au Borussia Mönchengladbach assurant le titre aux camarades de Robert Lewandowski à quatre journées de la fin de la Bundesliga.

 

Le mois d’Août coïncide avec le début de saison des championnats Européens. En Amérique du Sud, on joue la finale de la Copa Libertadores. Un triomphe pour los millionnarios, quatre ans après la rétrogradation, Marcelo Gallardo mène River Plate au titre continental. Après un match nul 0-0 au Mexique, les Argentins surclassent les Tigres d’André Pierre Gignac 3-0 au retour dans le « Monumental » à Buenos Aires. En Europe, il est aussi temps de distribuer le premier trophée international de la saison. Dans un stade inédit (Boris Paichadze Stadium à Tbilissi) les champions d’Europe de Barcelone rajoutent à leur moisson la Super Coupe de l’UEFA face à Séville après un match «fou» 5-4 ou Leo Messi se sera fortement distingué avec deux sublimes coups francs.

 

Mon article préféré: Le résumé du dernier clasico !

 

Marcelo Bielsa (om)

 

7) Ali Benyahia, le pro Bielsa

 

Mon moment de l’année 2015: Marcelo Bielsa à l’OM (+ en Bonus Leicester).

 

Lors de la saison 2014-2015 de l’Olympique de Marseille sous les ordres de Bielsa, nous avons pu en tant que supporter vivre une année incroyable. Que ça soit d’être champion d’autommne, des matchs spectaculaires, le nouveau stade ou encore voir la progression d’un grand nombre de joueurs de l’effectif: cette année m’a plus fait vibrer malgré le classement de fin de saison que d’autres années auparavants. Un entraineur spécial que j’ai pu découvrir à travers des livres ou des reportages et je ne suis pas déçu du monsieur. Même si en France on a beaucoup mis en avant des détails sans importance (cette fameuse glacière), je regrette l’attitude de nombreux entraineurs-journalistes français qui ont critiqué ce grand personnage du football. Son départ après la défaite face à Caen était peut être une erreur, mais comment peut-on encore critiquer son passage à l’OM.. Suffit de voir à la mi-saison l’OM de Michel, on ne sait même pas comment notre propre club évolue, que ça soit tactiquement ou en ce qui concerne le mercato.

 

Et puis en Angleterre: qui n’a pas été marqué par ce début de saison exceptionnel de la part de Leicester ? Ce fameux duo Mahrez-Vardy devant, même Kanté fait une saison formidable à son poste. Combien de temps cela va durer pour l’équipe de Raneiri ? En tout cas, encore un grand bravo pour leur parcours à la mi-saison

 

Mon article préféré: L’enquête sur le FBBP01 par Corentin

 

Après des semaines d’attentes, Corentin m’avait enfin envoyé son article long format sur le club du Football Bourg-en-Bresse Péronnas 01. Publié en deux parties sur notre site, c’est un club, une histoire dont on ne parle pas toujours, mais qui mérite d’être partager. Je souligne également l’envie de Corentin de faire ce sujet et la qualité de sa plume. Il est pour moi l’un des meilleurs rédacteurs que j’ai pu voir depuis longtemps. Je suis plutôt déçu qu’il n’écrit pas plus souvent, mais à chaque fois c’est un plaisir. Après l’article sur Dan Crowley qui a eu un succès auprès des gunners, celui sur le FBBP01 partager par le compte officile du club: on attend vivement son prochain sujet !

 

8) Ritchie Soto, notre Québécois

 

L’année 2015 est celle de la consécration mondiale dans mon univers footballistique. Tout d’abord, comment ne pas être subjugué par l’incroyable épopée de l’Impact de Montréal en Ligue des champions de la CONCACAF, où elle s’est joué de la logique pour laisser sur son passage de puissantes équipes mexicaines, américaines, costaricaines et salvadoriennes, poussant même jusqu’à la limite l’énorme Club América. Placez Didier Drogba dans l’équation dès le début de l’année et peut-être bien que le Onze montréalais aurait disputé 2-3 matchs au Japon pour clôturer une formidable année.

 

Finalement, j’ai eu la chance de vivre l’un des événements les plus marquants de ma vie, de voir de mes propres yeux un certain 4 juillet à Santiago, le Chili soulever son premier trophée majeur de son histoire, devant nul autre que la bande à Messi. De vivre sur place les joies et les peurs d’un peuple si passionné par le ballon rond, restera assurément graver à tout jamais dans ma mémoire. Le projet entamé en 2007 par Don Marcelo Bielsa aura finalement porté fruit sous la gouverne de l’un de ses disciplines, Don Jorge Sampaoli, appuyé par cette merveilleuse génération dorée chilienne d’Alexis Sánchez, Arturo Vidal, Gary Medel et compagnie!

Publié par A&S;

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