Mercato : Arsenal se heurte au refus catégorique de la Juventus pour Kenan Yildiz
Arsenal devra chercher ailleurs. Kenan Yildiz, l'ailier turc de 21 ans que les Gunners pistent depuis plusieurs mercatos, restera à Juventus cette saison — Luciano Spalletti l'a confirmé en conférence de presse avant l'ouverture de la Serie A.

Arsenal poussé vers la sortie sur Yildiz — le phénomène à 100 M€ que la Juve ne lâchera pas
Le technicien italien, sans ambiguïté, a balayé les sollicitations des clubs prêts à débourser 100 M€ pour son protégé. Pour Arsenal, qui boucle un mercato estival déjà chargé et dont la fenêtre ferme le 1er septembre à 23h, c'est un dossier qui se referme net.
Le verrou contractuel de la Juve
Le rapport de force est limpide. Yildiz a signé une prolongation de quatre ans en février dernier, le liant à Turin jusqu'en 2030. Quatre années restantes sur un contrat fraîchement renégocié: Arsenal aurait dû aligner une offre colossale pour ne serait-ce que forcer une discussion. Or Spalletti a posé les termes avec une clarté désarmante — il veut Yildiz sur le terrain, point final. Le Turc cumule 27 buts et 21 passes décisives en 131 apparitions toutes compétitions confondues depuis son arrivée du centre de formation du Bayern Munich en 2022. Des chiffres qui justifient l'étiquette de prix, mais aussi la détermination de la Juventus à ne pas brader un actif en pleine phase d'appréciation.
Arsenal, la chasse aux attaquants s'intensifie
Le dossier Yildiz mort-né ne signifie pas que les Gunners renoncent à renforcer leur attaque. Le club londonien est régulièrement cité sur Julian Alvarez, l'attaquant de l'Atlético Madrid, tandis que le nom de Victor Osimhen refait surface — il avait déjà été évoqué lors des négociations avec Galatasaray autour de Gabriel Martinelli. Deux pistes qui, contrairement à Yildiz, restent ouvertes à moins de dix jours de la clôture du mercato. Arsenal a les moyens, mais chaque dossier avorté réduit le temps disponible pour boucler un montage — et les vendeurs le savent.
Ce que ça change pour la trésorerie turinoise
Pour Juventus, le message est autant sportif que financier. Garder Yildiz, c'est conserver un actif dont la valeur marchande ne peut qu'augmenter s'il confirme les espoirs placés en lui. Le club évite aussi de devoir réinvestir dans un marché de fin août où les prix sont gonflés par la rareté. Côté Arsenal, la facture du mercato s'alourdit d'un dossier en moins mais la pression s'accroît sur les alternatives restantes. À moins de duit jours de la deadline, chaque heure compte.