Mercato estival : le PSG cible Ferran Torres et l'OM prépare ses départs
Près de 50 millions d’euros pour Ferran Torres, environ 87,5 millions pour Bruno Guimarães: selon Maxifoot, le mercato d’été commence déjà à déplacer des montants qui ne relèvent plus du simple ajustement d’effectif.

Le PSG avance sur l’attaquant espagnol, tandis qu’Arsenal sécurise un milieu de terrain de premier plan. À Marseille, en revanche, les portes semblent ouvertes aux candidats capables de formuler une offre convaincante.
Le PSG négocie, le Barça arbitre
Ferran Torres pourrait évoluer au Paris Saint-Germain cette saison. L’attaquant espagnol aurait donné son feu vert à un transfert, et les discussions entre le club parisien et le FC Barcelone seraient désormais proches d’un accord, selon les informations relayées par Maxifoot.
Le montant évoqué avoisine les 50 millions d’euros. La négociation ne porte donc plus seulement sur le principe de l’opération, mais sur sa mécanique: quelle part fixe, quels bonus, et à quel moment finaliser le transfert? L’objectif annoncé est de conclure avant la reprise de l’entraînement du joueur avec le club catalan.
C’est précisément dans ce type de détail que se joue la valeur réelle d’un dossier. Une indemnité affichée ne suffit jamais à décrire une transaction: les variables, les échéances et les clauses peuvent modifier la charge financière finale pour le club acheteur. Le PSG avance, mais le contrat n’est pas encore posé sur la table avec toutes ses signatures.
À Marseille, deux dossiers sous tension
L’Olympique de Marseille pourrait également être concerné par un mouvement de sortie. Amine Gouiri n’écarterait pas l’hypothèse d’un départ cet été, tandis que Côme aurait manifesté un intérêt appuyé pour l’attaquant. À ce stade, aucune offre n’est évoquée.
La situation est néanmoins lisible dans les bureaux: si une proposition jugée satisfaisante arrive, l’OM pourrait rapidement ouvrir les discussions. Le club italien, classé quatrième de Serie A la saison dernière selon Maxifoot, dispose d’un argument sportif avec la perspective de disputer la Ligue des Champions. Mais sans offre formelle, le dossier reste au stade de l’approche.
Pierre-Émile Højbjerg figure lui aussi parmi les Marseillais surveillés. La Juventus, l’AC Milan et Newcastle s’intéresseraient au milieu danois. Les Magpies cherchent à renforcer leur entrejeu après le départ de Sandro Tonali à Tottenham et le transfert annoncé de Bruno Guimarães vers Arsenal.
Pour Marseille, l’enjeu est double: ne pas perdre deux joueurs importants sans compensation suffisante, mais aussi ne pas bloquer un effectif dont la structure pourrait évoluer rapidement. Ici, la trésorerie dépendra moins des rumeurs que de la capacité à transformer ces intérêts en offres écrites.
Arsenal paie le prix fort et surveille Vinicius
Arsenal a officialisé l’arrivée de Bruno Guimarães en provenance de Newcastle, d’après Maxifoot. Le montant annoncé atteint environ 87,5 millions d’euros, tandis que rdcsport évoque un accord proche de 75 millions de livres. Les deux sources décrivent la même opération, avec une présentation financière différente.
L’ancienne vente du Brésilien en 2022 permettrait par ailleurs à l’Olympique Lyonnais de toucher 7,5 millions d’euros grâce à une plus-value négociée. Une clause bien placée peut donc continuer à produire des revenus plusieurs années après le transfert initial. Le football moderne adore parler de projet sportif; les contrats, eux, parlent surtout de droits différés.
Arsenal ne s’arrêterait pas là. Le club londonien surveille aussi Vinicius Junior, dont le contrat avec le Real Madrid arriverait à un an de son terme. Le Real aurait formulé une offre salariale revue à la hausse, mais l’entourage du joueur pousserait pour obtenir environ 7 millions de livres annuels supplémentaires. Une réunion entre les parties est annoncée comme décisive.
Le Real Madrid se retrouve face à un calcul brutal: accepter une revalorisation, vendre dès cet été ou prendre le risque de voir partir son joueur gratuitement dans un an. Arsenal attend l’ouverture. Dans ce dossier comme dans celui de Ferran Torres, le vrai calendrier n’est pas celui des annonces: c’est celui des contrats, des échéances et du rapport de force sur la masse salariale.