Mercato : Ibrahim Diaby quitte le Cercle de Bruges pour rejoindre Al-Ahli
Un transfert qui, selon nos confrères de Walfoot, devrait « gonfler les caisses du Cercle d'une bonne dizaine de millions ».

La trésorerie du Cercle de Bruges s’apprête à recevoir une injection de cash bienvenue. Le milieu de terrain Ibrahim Diaby, absent du noyau pour la réception de La Gantoise, est en passe de rejoindre le club saoudien d’Al-Ahli à Djeddah. Un transfert qui, selon nos confrères de Walfoot, devrait « gonfler les caisses du Cercle d'une bonne dizaine de millions ».
Un départ qui arrange les comptes
Pour le Cercle, club satellite du Manchester City Group, cette vente représente une opération d’une rare clarté financière. Une plus-value potentielle directe sur le compte de résultat, sans nécessiter de montage complexe. Ces dix millions viennent alléger la pression sur la masse salariale et offrent une marge de manœuvre inespérée pour d’éventuels derniers coups dans les ligues des mercatos qui ferment, ou pour préparer la fenêtre hivernale. Un deal simple, cash, qui parle d’abord au département financier.
Le timing parfait pour un club sous pression
L’absence de Diaby pour un match capital face à La Gantoise dit l’avancement des négociations. Le joueur est déjà à Djeddah pour finaliser les termes personnels. Pour le Cercle, l’urgence sportière est temporaire; l’urgence économique est permanente. Ce transfert tombe à pic dans le calendrier, avant la clôture de plusieurs mercatos européens et moyen-orientaux, permettant au club de réinvestir si une cible prioritaire venait à se présenter à moindre coût.
L’horizon s’assombrit pour Diaby en Europe
À 26 ans, Ibrahim Diaby quitte l’Europe pour le championnat saoudien. Un choix qui n’a rien d’anecdotique pour sa carrière. Il rejoint une ligue qui attire par les salaires, mais dont le niveau sportif et la visibilité internationale ne sont pas ceux de la Jupiler Pro League, encore moins de l’Europe des clubs. Sur le plan de la revente future et de sa côte, c’est un point d’interrogation. Pour le joueur, c’est un calcul financier immédiat; pour sa carrière internationale avec la Côte d’Ivoire, c’est un risque de marginalisation.
L’affaire est donc entendue sur le plan comptable. Le Cercle valide une plus-value nette, un geste qui devrait calmer, l’espace d’un instant, les tensions habituelles de trésorerie à Jan Breydel. Un mercato qui, une fois n’est pas coutume, aura rapporté avant de coûter.