Mercato : l'OM dégraisse ses effectifs tandis que les clubs amateurs s'activent
Selon Foot National, le marché des transferts français n'a pas pris de pause ce 12 août: l'OM a encore allégé sa masse salariale en cédant Geronimo Rulli à Manchester City, pendant que Les Genêts…

Selon Foot National, le marché des transferts français n'a pas pris de pause ce 12 août: l'OM a encore allégé sa masse salariale en cédant Geronimo Rulli à Manchester City, pendant que Les Genêts d'Anglet, modeste pensionnaire de National 2, signait deux recrues dans la même journée. Le contraste vaut son pesant — entre une Ligue 1 qui dégraisse et un football amateur qui se renforce.
Marseille décharge, Lens investit
Le départ du gardien international argentin Geronimo Rulli vers Manchester City illustre la logique comptable de l'OM: chaque joueur à fort salaire qui quitte le navire libère de la marge sur la masse salariale et assainit les comptes avant le closing. Dans le même temps, le RC Lens s'offre Franjo Ivanović en provenance du Benfica — pari offensif pour densifier un secteur-clé avant la reprise du championnat. Plus bas dans la hiérarchie, Nancy (Noam Obougou Jacquet, ex-Le Havre), Pau (Luan Gadegbeku, ex-Saint-Étienne) et Bastia (Cleo Melières, ex-Metz) poursuivent, eux, leur mercato de reconstruction.
Les Genêts d'Anglet sortent le carnet
Dans l'anonymat des divisions inférieures, l'ascension se joue à une autre échelle. Les Genêts d'Anglet ont officialisé deux arrivées coup sur coup: Nicolas Hervy, débarqué de Colomiers, et Quentin Soules, recruté à Arin Luzien. Sans les projecteurs de l'élite, ces signatures racontent une autre économie du football — celle où chaque recrutement répond à une urgence d'effectif, et où l'absence d'un visa médical peut gripper toute une saison.
Pendant ce temps, la planche à billets brûle en Premier League
Tandis que la France finalise son marché, la Premier League continue de pousser les enchères vers des sommets qui interrogent. Selon les informations relayées par Vietnam.vn, Everton réclame désormais 100 millions de livres sterling pour Iliman Ndiaye — bien au-delà des 75 millions évoqués précédemment. À Arsenal, le dossier Myles Lewis-Skelly illustre la tension du fair-play financier: d'après Football London, Mikel Arteta lui-même a admis que la fenêtre des Gunners pourrait se refermer sans finition, après les quelque 75 millions de livres sterling lâchés pour Bruno Guimarães, 34,5 millions pour Piero Hincapie et 34 millions pour Christos Tzolis. Goal.com rappelle par ailleurs l'effondrement du dossier Vinícius, autre signe d'un mercato londonien sous contrainte. Et chez Tottenham, Fabrizio Romano a douché les ardeurs: aucune offre concrète pour Folarin Balogun, malgré les 51 millions évoqués çà et là. La traduction est limpide — quand on a déjà massivement investi, il faut vendre, quitte à lâcher un produit de formation.